Et les atteintes à nos capacités de réflexion qu’ils entraînent.
Et ce n’est pas un, mais deux péchés originels de l’intelligence artificielle que l’on va vous proposer dans cette vidéo. Ainsi que trois capacités humaines qui sont affectées par elle.
Le premier péché originel de l’IA réside dans la notion de la réponse ! Elle nous fournit des réponses toutes prêtes, toutes cuites, qui nous tombe directement dans le bec ; sans que, justement on ait réfléchi à quoi que ce soit. Et ceci affecte une de nos capacités, celle de générer par nous-même des réponses. Que ce soit seul, en tant qu’individu, ou en groupe.
Et du fait de ce premier péché originel, on perd une deuxième aptitude, celle de comprendre les réponses qui nous sont apportées. Ce qui entraînera aussi par ricochet la perte d’efficacité, si tant est qu’il y en ait, de l’IA. Car comment poser de nouvelles questions si on ne comprend pas les premières réponses ? Notre future possible incapacité à comprendre ce que va nous dire l’IA va nous empêcher d’élaborer des questions pour approfondir ce qu’il nous faut vraiment comprendre et appréhender.
Ce qui nous amène au deuxième péché originel, celui de la question. Or notre capacité à générer des questions est notre habilité la plus importante en termes philosophiques et intellectuels. Car, sur le fond, les réponses ne sont pas importantes ! Ou plutôt elles sont entièrement conditionnées par la finesse et la pertinence de la question. C’est elle qui bâtit, qui structure et ainsi permet la qualité d’une réponse. Sans ce fondement, cette relation, cette connexion à la question, la réponse n’a pas d’intérêt.
Car si la réponse, l’information que l’on vous délivre est « blanc », que pouvez-vous faire de celle-ci ? Rien. Si vous n’avez pas le contexte et la forme de la question, la réponse n’apporte aucun éclairage.
Découvrez tous ces points, et d’autres encore dans la vidéo.

